jeudi, 03 janvier 2008

Bleu de la mort

Mon ordi est dans le coma jusqu'a nouvel ordre.

Ceux a qui j'avais dit que je serai plus presente sur internet a partir du 5, je me suis trompee. Je pense a vous quand meme.

Pour le titre, c'est la.

 

mercredi, 26 septembre 2007

Ce qui me manque de la France

Mon amoureux

Les conversations avec mes amis et mes parents

Strasbourg 

Comprendre tout ce que je lis autour de moi

Le pain chaud, croustillant, doré, moelleux à l'intérieur...

Les bandes dessinees a la fnac 

Avoir le sentiment de savoir exactement ce qu'on attend de moi

Les gens qui râlent 

Des vêtements à ma taille dans les magasins 

Le bleu de Bresse

Un choix infini de livres en français 

Passer totalement inaperçue quand je marche dans la rue

Les trains Corail 

Sentir que je partage une culture commune avec les gens autour de moi

Le sentiment de familiarité profond avec ce qui m'entoure

dimanche, 20 août 2006

La lutte continue

Appétit vaincra (ploum ploum tralala).

jeudi, 20 juillet 2006

La mesquinerie

Non, je ne vais pas t'annoncer que la fille que tu comptes épouser a l'intention de te quitter parce que tu es un "looser", même si tu t'es comporté en ton temps comme un véritable goujat avec moi. Ce ne sont pas mes affaires, et je suis bien au-dessus de tout ça.

Je vais plutôt t'écouter parler de tes projets de mariage avec l'air de me réjouir pour toi, et savourer en silence la supériorité de celle qui sait...

Et peut-être même me payer le luxe de compatir un peu à ce qui t'attend.

mercredi, 12 juillet 2006

L'amitié

Pas facile d'être à la hauteur.

lundi, 19 juin 2006

La maladie d'Ambiguïté

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Je venais de me coucher quand j'ai entendu ma ratte gémir. Normalement, un rat, ça gémit pas. Eventuellement, ça gnognotte des dents, ou bien ça crie si ça se coince la queue quelque part. Mais ça ne fait pas ce genre de bruit.

Il y a quelques jours, j'avais entendu ma ratte faire un autre bruit bizarre, alors qu'elle était de sortie sur la table qui lui sert de terrain de jeu. J'avais été la voir, et je l'avais vu vomir. Normalement, un rat ça vomit pas non plus. Leur systême digestif ne prévoit pas le vomissement, alors quand un rat vomit, c'est vraiment très mauvais signe. Mais ça avait duré seulement quelques minutes, et puis elle avait continué à vivre sa vie de rat comme si de rien n'était.

Tout-à-l'heure, elle ne vomissait pas. Mais son état général a largement empiré. Son arrière-train est plus ou moins paralysé, et elle a l'air de souffrir. J'ai essayé de l'aider à sortir de sa cage, mais elle m'a mordue, ce qu'elle ne fait jamais en temps normal. Je l'ai observée un bon moment se traîner dans sa cage, essayer de se gratter à des endroits qu'elle ne peut plus atteindre. Sa tumeur est plus grosse qu'on oeuf de poule, accrochée à son flanc et à sa patte avant.

Je sais ce que je dois faire, et ça m'attriste, mais cette fois-ci je sais que le moment est arrivé.

 

samedi, 10 juin 2006

La composition du concours

"Vous craignez les livres comme certaines bourgades ont craint les violons. Laissez lire, et laissez danser ; ces deux amusements ne feront jamais de mal au monde."

Voltaire, "Nouveaux mélanges philosophiques", 1765. 

jeudi, 25 mai 2006

La fin

Est-ce que le plus douloureux, c'est d'avoir l'impression que tout s'effondre, ou de savoir qu'on s'en remettra malgré tout ?

lundi, 08 mai 2006

La même ?

J'ai longtemps pensé que j'irais en m'embellissant : "quand j'aurai perdu ces kilos là et là, et ces joues, là je serai enfin bien." Je m'appuyais sur l'exemple de Marilyn Monroe (qui a pensé "prétentieuse" ?), qui était à mon goût beaucoup plus belle à trente-cinq ans qu'à dix-huit. Je voyais l'avenir rempli de promesses et de possibilités d'améliorations.

Mais les choses ne changeaient pas. Evidemment, sans sport, sans amoureux (ou alors pas assez longtemps), je n'ai jamais perdu ces kilos là et là ("et puis là aussi, tu vois, ça fait un pli"). Quant à mes joues, j'ai dû me rendre à l'évidence : elles sont bien accrochées à mon visage.

Je me suis consolée en regardant les quelques photos de moi prises dans les cinq dernières années où je me trouve jolie. "Tu ne trouve pas, Alice, que je n'ai quasiment pas changé depuis cinq ans ? Je me ressemble beaucoup, non ?" "Oui, en moins fraîche." "Ah."

Parce que si, bien sûr, les choses changeaient. En douce. En traître, même. "Ce visage bouffi, c'est normal, c'est parce que je n'ai pas assez / que j'ai trop dormi." Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir (et qui a les yeux collés le matin au moment du face-à-face avec le miroir). J'ai des rides, des poches permanentes sous les yeux...

Et ça me travaille. Je dois me faire à l'idée que l'apogée de ma beauté est peut-être déjà passé maintenant. Je m'en veux d'y accorder autant d'importance. Bien sûr, il n'y a pas que ça. Bien sûr, la faim dans le monde, les guerres... Mais voilà, ça me chagrine.

La même en moins fraîche...

Quand je lui en ai parlé, ma mère s'est moquée de moi. 

mercredi, 08 mars 2006

La fin

Déjà.

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