dimanche, 14 mai 2006
La force de la biologie
Etrange comme le simple déficit en hormones qui précède les règles peut provoquer une mélancolie et une angoisse diffuses.
Inquiétant comme le cerveau peut se leurrer, et chercher à justifier cet état par des sujets de chagrin.
Le cerveau n'aime pas admettre qu'il est biologique.
13:21 Publié dans Rouge (à l'intérieur) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Commentaires
Je ne peux pas ressentir ces symptomes... Mais comme c'est cyclique, je me dis que face à la dépression, les nenettes sont plus fortes que les mecs, non? Puisque ça revient au beau fixe? Quand je me terre chez moi: je me sens mal, ça dure des semaines... La volonté seule me sort d'états navrants! Allez je me plains: ma volonté s'émousse en plus!
sRg
Ecrit par : serge | vendredi, 15 septembre 2006
Ah ben non, c'est pas parce que les règles provoquent souvent un petit cafard que l'absence de règles empèche la déprime... Ca serait trop beau.
Cela dit, personnellement, je fonctionne suivant la règle des trois jours : je ne peux pas aller très mal plus de trois jours d'affilée. Même dans les périodes où je n'allais vraiment pas bien, j'avais un jour de répit sur quatre, à peu près - un jour où j'étais comme anesthésiée, où j'allais bien, en surface. Heureusement, quand je vais bien, ça peut durer plus de trois jours d'affilée :)
Ecrit par : Blanche | dimanche, 17 septembre 2006
Ouais, c'est une bonne idée la règle des trois jours... Malheureusement je suis très laxiste avec moi-même. Tiens, ça prouve que ça n'est pas forcément positif... Ptêtre changer ça alors, pour soi ou les autres... mmm..
sRg
Ecrit par : serge | dimanche, 17 septembre 2006
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